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Andrea Dominguez : Née pour être pilote de motomarines



La période estivale provoque chez plusieurs l’envie d’aller explorer les cours d’eau qui s’offrent à nous. C’est donc très apte que notre 6e portrait de la série des « femmes dans l’industrie des sports motorisés » soit d’Andrea Dominguez, athlète, ambassadrice Sea-Doo, et propriétaire d’une école de motomarine en Colombie.

Andrea a découvert sa passion pour la motomarine dans sa jeunesse, lorsqu’elle s’entrainait avec son père et son frère sur les eaux de la Colombie. Cependant, elle a fait des études en cinéma et télévision avant de poursuivre en dentisterie pédiatrique et orthodontie maxillaire, obtenant son diplôme en 2017.

Pendant ses études, la motomarine n’a jamais été bien loin. C’est pourquoi elle a décidé de s’installer à Miami, malgré la distance qui la séparait de sa famille et ses amis en Colombie. C’est à Miami qu’elle a commencé à s’entrainer pour devenir athlète de motomarine et en faire une profession. Cela lui a donné l’envie de fonder son école de motomarine en Colombie qui, aujourd’hui, enseigne aux enfants à conduire ces machines.
 

Pourquoi as-tu choisi Sea-Doo, une marque de BRP?

Depuis tout le temps que je fais de la motomarine, c’est un Sea-Doo que je conduis. Ce sont des machines sur lesquelles je me sens confortable et stable, elles sont faciles à manipuler, et c’est la marque que ma famille a toujours utilisée. Mon père et mon frère ne conduisaient que des motomarines Sea-Doo lorsqu’ils coursaient.
 

C’est comment être une femme dans l’industrie des sports motorisés?

J’ai toujours dit qu’être une femme dans cette industrie n’est pas différent. C’est simplement un fait qu’il y a une prédominance du sexe masculin, mais cela n’empêche pas les femmes de nous approprier le sport et d’aller encore plus loin. On le remarque d’ailleurs déjà. Au cours des dernières années, un plus grand nombre de femmes vivent, profitent et réussissent dans la course de motomarine. Faire partie de l’industrie des sports motorisés est simplement une façon pour les femmes de vivre des expériences amusantes et hautes en émotion.

Les femmes ne devraient pas avoir de gêne d’essayer ce sport. Elles peuvent être tout aussi passionnées par la course que les hommes, car c’est plus que piloter une motomarine, c’est aussi apprendre à prendre soin de sa machine, connaître son fonctionnement et améliorer sa conduite chaque jour.
 

Comment les choses ont changé pour les femmes dans cette industrie?

Plusieurs choses ont changé depuis que j’ai commencé à pratiquer la course de motomarine. Quand j’étais à mes débuts, j’étais probablement la seule femme à courir dans la catégorie séniore. Aujourd’hui, on voit beaucoup plus de femmes, non seulement en Colombie, mais aussi à travers le monde entier. J’aimerais beaucoup voir cette évolution continuer, parce que je suis de l’avis que son sexe ne devrait pas être un frein dans cette industrie.
 

Que reste-t-il à faire?

Je crois qu’il devrait y avoir davantage de soutien pour celles et ceux qui souhaitent se développer dans la compétition de sports motorisés. Je remarque un manque de soutien de la part d’entreprises, d’organismes ou de groupes. Plus de soutien permettrait de promouvoir le sport et mettre de l’avant les nombreux talents à découvrir.
 

Quel conseil donnerais-tu à une femme qui souhaiterait évoluer dans l’industrie?

Mon conseil pour les femmes serait de faire ce qu’elles aiment et ce qui les passionnent. Donc si votre passion est la course ou les sports motorisés, n’ayez pas peur de rivaliser avec les hommes. Les femmes en donnent autant que les hommes dans la course.

Nous devons croire en nos moyens et profiter de nos dons uniques. J’aimerais aussi voir plus de soutien et d’entraide entre femmes parce que ça nous donnera plus de force et nous permettra à toutes de réaliser nos rêves. Aussi, soyez disciplinées et persévérez.
 

Comment vois-tu le futur?

Pour l’avenir, je vois encore plus de femmes dans les compétitions de motomarines. J’imagine plus de compétitions qui ont des ligues féminines, pour permettre aux femmes de réussir. J’espère que mon expérience contribuera à cette expansion.
 

Fais-tu quelque chose pour soutenir la place des femmes dans ton industrie?

Je crois qu’en poursuivant mes rêves, je démontre aux autres femmes que tout est possible. Avoir été la première femme à courir dans la catégorie GP1 est une étape de plus qui permettra de créer une catégorie féminine. Je crois réellement que nous pouvons faire autant que les hommes dans la course de motomarines.

Tous les jours, je partage et parle avec des femmes pour les aider à réaliser leurs rêves. En tant que femmes, nous sommes ici pour démontrer que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire.
 

« Nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. »